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Greenspan devra s'expliquer sur la forte baisse des taux (11/12/02)

Le dollar dans une marge étroite face à l'euro (à 1,0097 USD) et au yen (11/12/02)

Après la Fed, les statistiques US au menu de la semaine (11/11/02)


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USA - Greenspan laisse entendre que les taux resteront bas
7/16/02, Reuters

WASHINGTON.- Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Alan Greenspan, a laissé entendre mardi que les taux d'intérêts américains resteraient à leur plus faible niveau depuis quarante ans ca,r même si l'économie a bien résisté aux chocs, comme les attentats du 11 septembre et les scandales comptables qui ont ébranlé la Bourse, elle mettra du temps à s'en remettre.

"Bien que l'économie ait remarquablement bien résisté aux chocs récents, il n'est pas étonnant que leurs effets déprimants persistent", a déclaré le patron de la banque centrale américaine lors de son compte rendu semestriel de politique monétaire devant la commission bancaire du Sénat.

La faiblesse de l'inflation, a-t-il rappelé, a permis à la Fed de maintenir ses taux à leur niveau le plus bas depuis quarante ans, le taux de l'argent au jour le jour (Fed Funds) étant actuellement à 1,75%.

"Nous avons décidé de poursuivre cette politique accommodante jusqu'à ce que nous ayons la preuve que les forces qui freinent la croissance se soient suffisamment affaiblies pour permettre aux fondamentaux, qui sont vigoureux, de se manifester plus entièrement", a dit Greenspan.

La consommation des ménages a bien résisté alors que l'investissement industriel a souffert de la série de scandales qui ont terni la transparence des comptes, contraignant certaines entreprises à reformuler leurs résultats.

Bien que tout soit là pour que l'investissement industriel s'accentue, "la reprise de ce type de dépenses devrait être graduelle, sur la foi du passé et inégale au gré des secteurs".

En outre, il y a un risque que la baisse de la Bourse, tombée lundi à son plus bas de cinq ans, en pesant sur les actifs des ménages, freine leurs dépenses. "La consommation continuera durant un certain temps à s'ajuster au repli des cours boursiers", a poursuivi Greenspan.


MARCHE MONETAIRE PREND POUR ACQUIS LE STATU QUO SUR LES TAUX

Le marché monétaire a bien compris le sens des propos du patron de la Fed. Les contrats sur l'eurodollar, l'effet financier le plus négocié au monde et qui reflète le mouvement de l'intérêt payé sur les dépôts en dollars à trois mois dans les banques étrangères, n'ont pratiquement pas bougé lors de son intervention.

Sur le Chicago Mercantile Exchange, le contrat décembre perdait un demi-point de base à 97,97 et le contrat mars 1,5 point à 97,715, ce qui implique que le marché n'attend pas de relèvement des taux de la Fed avant le début de l'an prochain alors qu'en mars dernier, ces contrats présumaient d'un taux des Fed Funds allant jusqu'à 3,50% d'ici la fin de l'année.

En Bourse, les marchés qui avaient dans un premier temps accentué leurs baisse après les propos de Greenspan, ont ensuite réduit leurs pertes, le Nasdaq Composite < COMBINED COMPOSITE INDEX > gagnant même du terrain.

"On s'attendait à ce que Greenspan manifeste plus d'inquiétude envers les conséquences sur l'économie du repli de la Bourse. Cela n'a pas été le cas. Il est resté optimiste sur les perspectives de reprise", commente Tony Crescenzi, de chez Miller Tabak & Co.

"La seule différence avec les reprises des cycles précédents est que les courbes de fort déclin et de forte reprise sont fondamentalement plus courtes. Les facteurs d'expansion en cours de formation créeront, pour autant qu'on puisse en juger, un niveau de croissance typique du très fort mouvement ascendant observé lors des cycles passés", a dit Greenspan.

Dans une rare incursion sur une des chasses gardées du secrétaire du Trésor, Greenspan a évoqué le repli du dollar, tombé lundi en dessous de la parité avec l'euro pour la première fois depuis février 2000.

"Les changes suscitent probablement plus de pronostics que n'importe quelle autre variable économique, et avec moins de succès. On a beaucoup extrapolé la tendance à la baisse du dollar. Il y a donc intérêt à marquer les interprétations au coin de la prudence", a-t-il dit.



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