Cliquer ici pour retourner au menu
C.I.P., Monaco, Consultants sur le Marché des Changes
Notre société: Consul International Partners, Monaco En savoir plus sur Consul International Partners Accès sécurisé, réservé aux membres de Consul international Partners, Monaco
Le marché des changes
Toutes les News sur le Forex Les cotations des principales devises Accèdez aux graphiques en temps réels en devenant membre de Consul Int. Partners
Créer un compte

 
Forex News

 

Accès réservé aux membres de Consul International Partners, Monaco
Utilisateur:
Mot de passe:
Nouveau membre?
Créez votre compte privée d'accés aux services forex en ligne

Japon - Indice précurseur de juin révisé en hausse à 72,7 (8/16/02)

Le dollar en légère hausse avant les statistiques US (8/16/02)

USA: tassement de la confiance en août (Michigan) (8/16/02)


Next  
[1 2 3 4 5 6 7 8 9 10Next : Last

Pour avoir accès gratuitement et en temps réel aux cotations&graphiques pour toutes les principales devises
Cliquez ici



Envoyez cette page à un ami

 

RÉUNIONS DE LA BCE ET DE LA BOE EN VEDETTES CETTE SEMAINE
6/3/02, Reuters

LONDRES, - Les marchés tenteront de trouver dans les indicateurs économiques de cette semaine - notamment les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis - des renseignements sur le degré de fermeté de la reprise économique, mais s'intéresseront surtout aux réunions de la Banque centrale européenne et de la Banque d'Angleterre. Les chiffres de l'inflation dans la zone euro, publiés vendredi, se sont avérés meilleurs que prévus. Et dans le contexte actuel de sous-performance des places boursières et du dollar, les marchés obligataires suivent de très près tous les éléments augurant d'un redémarrage des taux d'intérêt à la hausse.

Le marché de l'emploi reste faible aux Etats-Unis, ce qui incite la banque d'investissement HSBC à estimer que le département américain du Travail n'annoncera vendredi que 40.000 créations d'emplois en mai, contre 43.000 en avril.

"Ces chiffres seront passés au peigne fin, car nous estimons que les Etats-Unis vivent actuellement une reprise sans emplois, ce qui signifie que l'activité économique et la confiance progressent, mais que cela ne se traduit pas par des embauches," commente l'économiste Philip Shaw (Investec).

"Si les employeurs embauchaient, cela impliquerait que les sociétés américaines ont entériné la reprise", ajoute-t-il.


BANQUES CENTRALES : VERS UN MAINTIEN DES TAUX

En Europe, les réunions des banques centrales occuperont le devant de la scène, encore que les analystes n'en attendent pas de surprises.

La plupart des économistes interrogés par Reuters s'attendent à ce que la Banque centrale européenne laisse jeudi son taux de refinancement inchangé à 3,25%, la baisse des prix du pétrole et la fermeté de l'euro ayant réduit les risques inflationnistes.

"Une hausse de taux paraît très improbable, et nous avons tendance à penser qu'il en ira de même en juillet", déclare Clive Parry (ABN Amro).

D'après les estimations publiées vendredi dernier par Eurostat, office de la statistique de l'Union européenne, l'inflation dans la zone euro est revenue en mai à la limite de 2% imposée par la Banque centrale européenne (BCE), et ce pour la première fois cette année (elle avait été de 2,4% en avril).

Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les gouvernements de la zone, car ce niveau n'avait plus été atteint depuis décembre 2001, et il faut remonter à mai 2000 pour trouver un chiffre inférieur.

Les marchés attendaient une inflation de 2,1%, et cette baisse plus forte que prévu renforcent l'hypothèse d'un maintien des taux, même si la masse monétaire M3 a au contraire vu sa croissance s'accélérer à 7,5% en avril contre 7,3% en mars (elle s'éloigne ainsi encore davantage du plafond de 4,5% fixé par la BCE).

Au Royaume-Uni, la majorité des économistes interrogés par Reuters estiment que la Grande-Bretagne annoncera elle aussi jeudi un maintien de son taux d'intervention à 4%, soit son plus bas en 38 ans, dans l'attente de signes plus tangibles d'une reprise.

"Ce n'est pas comme si la croissance avait été vertigineuse cette année ; voilà six mois que l'économie piétine", commente Robert Barrie (CSFB). "Les modifications de politique monétaire se produiront lorsque nous pourrons avoir confiance en la reprise."


HAUSSE PROBABLE DES INDICATEURS AUX USA ET EN EUROPE

Aux Etats-Unis, les observateurs interrogés par Reuters estiment par ailleurs que l'indice de l'ISM (Institute of Supply Management) publié lundi traduira une progression à 54,1 en mai, contre 53,9 en avril.

"L'indice ISM est l'un des meilleurs indicateurs de l'économie réelle ; on s'attend à une augmentation modeste, qui confirmera l'hypothèse d'un redressement économique," ajoute Clive Parry.

Les marchés de la zone euro auront à analyser une brassée d'indicateurs économiques en début de semaine, à commencer lundi par l'indice PMI de la zone euro en mai. Celui-ci devrait connaître sa septième hausse consécutive, la prévision moyenne ressortant à 51,5.

Mardi, la Commission européenne devrait annoncer un rebond de la confiance des entreprises en mai. Quant à la confiance des ménages en France, on s'attend à ce qu'elle se stabilise après sa forte baisse d'avril.

"La confiance des ménages de la zone euro s'est avérée terne ces derniers mois, et pour qu'une expansion soit vraiment durable, on a besoin de dépenses de consommation," ajoute Philip Shaw.

On connaîtra également mardi le taux de chômage dans la zone euro en avril, attendu inchangé à 8,4%. Quant aux prix producteurs allemands pour le même mois, ils devraient ressortir en légère hausse.

En Grande-Bretagne, où lundi et mardi sont fériés à l'occasion du jubilé de la reine, la publication des indicateurs ne commencera que mercredi. L'indice des directeurs d'achats (PMI) devrait continuer de traduire une accélération dans la reprise de l'industrie manufacturière britannique.

De même, l'indice PMI des services devrait y confirmer la tendance ascendante observée au cours des quatre derniers mois. En ce qui concerne le Japon, l'indicateur le plus important sera publié vendredi. Il s'agit du PIB au premier trimestre, dont on s'attend à ce qu'il traduise une croissance pour la première fois en un an (+0,8% par rapport au trimestre précédent).

"Cette amélioration est surtout attribuée aux exportations, et on n'observe pas d'amélioration de la demande intérieure," tempère toutefois Philip Shaw.



Comment tirer profit de ces informations?
"Le Panorama" 57, Rue Grimaldi Monte-Carlo / Monaco Tel: (+377) 97 70 21 51 - Fax: (+377) 97 70 26 68
Membres de l'association des Marchés Financiers